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LES STATISTIQUES DU TRAVAIL ET D’AUTRES SUJETS À LA UNE DES QUOTIDIENS

Dakar, 19 juillet 2022.

 

Les dernières statistiques du marché du travail, la campagne électorale en vue des législatives du 31 et l’affaire François Mancabou sont les sujets phares à la Une des journaux reçu mardi à notre rédaction.

 

Le rapport de la Direction des statistiques, du travail et des études (DSTE) du ministère du Travail et du Dialogue social fait état de la fermeture de 216 établissements et la perte de 1146 emplois au courant de l’année 2021 au Sénégal.

 

“Les fermetures d’établissements sont plus notées dans les branches commerce de gros et de détails, réparations de véhicules automobiles et de motocycles (32,87%), construction (10,65%) et activités de fabrication (10,65%)”, précise le document.

WalfQuotidien affiche à la Une : ’’Milieu du travail : 216 entreprises fermées en 2021’’.

La publication constate que ’’les chiffres sont alarmants dans le secteur du travail au Sénégal’’ et ’’certainement que les effets de la Covid-19 sont passés par là’’.

 

’’Un triste record qui prouve que le gouvernement n’a pas encore trouvé solution à la problématique des entreprises en difficultés’’, dit WalfQuotidien.

 

Le Soleil précise qu’entre déclarations d’ouverture d’établissements, cessation d’activités, contrats de travail enregistrés, établissements contrôlés, conflits et accidents de travail, le rapport relève l’état de l’activité du marché du travail et de l’emploi au cours de l’an passé.

 

Selon Le Quotidien, ’’plus de 8 mille emplois ont été créés, 11000 perdus’’.

 

La publication relève que malgré la fermeture de 216 établissements, ayant occasionné 1146 emplois perdus, ’’les variations sur le marché du travail affichent des soldes positifs’’.

 

’’Statistiques du travail : plus de 200 entreprises fermées et 1146 emplois perdus en 2021’’, met en exergue L’AS.

 

En politique, les journaux reviennent sur les échos de la campagne électorale en vue des législatives du 31 juillet prochain.

 

’’Demande sociale, gouvernance, respect de l’Etat de droit…, ces arbitres du scrutin !’’, affiche à sa Une Sud Quotidien. Selon le journal, les élections législatives vont se jouer sur moult chapes de plomb pour le régime en place.

 

’’En effet, en plus de l’équation inter-coalition Yewwi Askan Wi- Wallu Sénégal, la demande sociale, la gouvernance, le respect de l’Etat de droit constituent autant de facteurs qui risquent de jouer contre la coalition Benno Bokk Yakaar le 31 juillet’’.

 

L’Observateur est lui concentré sur les violences notées dans cette campagne électorale et titre : ’’Législatives 2022 : ça sang mauvais’’.

’’Violence verbale et physique, reniement, coups de feu, le paysage politique est en ébullition après seulement une semaine de campagne’’, souligne L’Obs.

 

Kritik parle de ’’débat à la ramasse’’ et écrit : ’’Chassez le naturel, il revient au galop. Même s’ils jurent de porter des programmes dans les professions de foi, les hommes politiques peinent à proposer aux électeurs des programmes dignes de ce nom’’.

 

La publication estime qu’en ’’lieu et place des arguments et propositions pour une révolution pour la prochaine législature, c’est la foire aux empoignades et même une violence sourde qui accompagne les caravanes des candidats’’.

 

Bës bi le Jour qui a ouvert ses colonnes à la tête de liste de la coalition Bokk Gis-Gis Liggey titre : ’’Pape Diop retourne au Sénat’’.

’’Dix après, la tête de liste nationale de la coalition Bokk Gis-Gis semble nostalgique de cette institution supprimée pour régler le problème des inondations’’, souligne le journal qui a capté l’ancien maire de Dakar, ancien président de l’Assemblée nationale à son étape de Kédougou pour les besoins de la campagne électorale.

 

’’Je suis pour le retour du Sénat parce que toute grande démocratie a besoin de deux chambres contradictoires. Donc, le monologue n’est pas une bonne chose en matière de démocratie’’, a-t-il argumenté.

 

Le leader de Bokk Gis-Gis ajoute : ’’Donc, cela ne ferait que renforcer notre démocratie. Il faut permettre aux institutions de pouvoir influer sur les projets de loi de l’exécutif mais également à avoir la possibilité de faire des propositions de loi qui sont étudiées par les deux chambres’’.

 

Le quotidien Enquête s’est intéressé aux derniers développements de l’affaire François Mancabou, mort en détention préventive. Selon le journal, les autorités n’ont pas tardé à réagir aux accusations des avocats de François Mancabou sur les circonstances de l’autopsie effectuée le samedi et dont les résultats n’ont pas été rendus publics, hier.

 

François Mancabou, arrêté, le 17 juin, jour de la manifestation interdite de la coalition de l’opposition Yewwi askan wi, est décédé mercredi à l’hôpital Principal où il était admis après sa garde à vue à la Sûreté urbaine de Dakar.

 

Les autorités judiciaires soupçonnaient François Mancabou d’être membre d’une ‘’Force spéciale’’, un groupe de personnes accusées de préparer des ‘’actes de nature à (…) compromettre la sécurité publique’’

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